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par | 8 Oct 2024

Warren Zaïre-Emery : le bac en poche, le foot dans la peau

Un matin de septembre, alors que l’odeur du café se mêle à l'excitation dans les couloirs d’un lycée typique, Warren Zaïre-Emery, 18 ans, apprend une nouvelle qui fait vibrer bien plus que son entourage : il a réussi son baccalauréat. Oui, le gamin du Paris Saint-Germain, celui qui jongle avec un ballon depuis qu’il sait marcher, vient de prouver qu'on peut faire du football de haut niveau tout en décrochant un diplôme. Mais, au-delà de la performance scolaire, ce succès éclaire un aspect plus profond de la carrière de Zaïre-Emery. Celui d'un jeune homme qui, malgré la pression, a choisi de ne rien lâcher.
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Un planning de fou, mais un objectif clair

Imaginez : entre deux tacles et quelques passes décisives, Warren devait trouver le temps de réviser. Pas le genre de révisions tranquilles avec quelques fiches devant un bon thé, non. Pour lui, c’était un enchaînement de journées interminables où il devait quitter le terrain pour se plonger dans les livres. Un rythme quasi inhumain. À 13h, fin de l’entraînement. À 13h30, retour à l’école. Voilà la réalité d’un jeune joueur qui, malgré tout, a tenu à décrocher son diplôme.

Pourquoi ? Parce que, pour Warren, il ne s’agissait pas seulement de football. « C’est un objectif pour moi, mais cela permet aussi de montrer aux jeunes qu’il n’y a pas que le foot, » disait-il, sourire aux lèvres. Et c’est là que Zaïre-Emery fait mouche : il incarne cette nouvelle génération de sportifs pour qui la réussite ne se limite pas à un terrain vert. L’éducation, l’effort intellectuel sont aussi des preuves de force.

Un 20/20 en sport… mais des langues étrangères à la traîne

Évidemment, il y a des surprises dans ce parcours scolaire. Comme son 20/20 en sport. On aurait difficilement pu imaginer autre chose, n’est-ce pas ? C’est dans son ADN. Par contre, les langues étrangères ont été un peu plus corsées pour lui. 8/20 en anglais, 10/20 en espagnol… On sourit en imaginant la petite blague de son père, à l’annonce des résultats : « Ouh la la la, c’est juste quand même ». Eh bien oui, c’est « juste », mais l’essentiel est là : Warren a réussi.

En vérité, ces petites faiblesses linguistiques ne sont que des épiphénomènes face à la masse d’efforts qu’il a dû fournir. Enchaîner les compétitions internationales avec l’équipe de France et préparer un examen comme le baccalauréat ? Peu s’en sortiraient avec autant de brio. Et on le sait, cette persévérance va lui ouvrir de nouvelles portes. Après tout, maîtriser les langues, c’est aussi une nécessité pour les ambitions internationales. Peut-être un clin d’œil vers une future carrière à l’étranger ?

Une force de caractère qui transcende le sport

Ce qui ressort véritablement de cette histoire, c’est cette force tranquille. Warren Zaïre-Emery est le symbole d’une jeunesse qui refuse de se laisser définir par une seule passion. Il nous montre qu’on peut avoir des rêves multiples et les réaliser, qu’on peut marier l’intellect et l’action. Dans un monde où la célébrité rapide semble être l’unique but pour beaucoup, Warren se distingue.

Car obtenir le bac tout en jonglant avec une carrière de footballeur professionnel, c’est plus qu’un simple exploit personnel. C’est un message fort pour les jeunes qui, comme lui, hésitent entre leurs ambitions sportives et scolaires. Warren leur dit clairement : “Vous pouvez tout faire, si vous le voulez vraiment.”

Derrière cette success story, il y a aussi l’exemple d’une famille soudée, de parents qui poussent leur fils à aller au-delà de ses limites, à voir plus loin que le ballon rond. Parce que, comme le dit sa maman, « avoir le bac, c’est quelque chose ». Et pour Warren, c’est plus qu’un bout de papier : c’est un tremplin vers l’avenir. Pas seulement pour le football, mais pour tout ce qu’il s’apprête à accomplir, sur et en dehors des terrains.

Tom, rédacteur passionné chez ANousParis 🖋️. Je couvre toute l'actu parisienne - culture, événements, et tendances de la Ville Lumière! 🗼