Paris en vert, mais à quel prix ?
Sous le mandat d’Hidalgo, Paris a emprunté un tournant écologique, loin des promenades tranquilles. C’est simple : la capitale est devenue le terrain de jeu des vélos, trottinettes (électriques ou pas), et autres engins éco-friendly. C’est un peu comme si Paris avait absorbé l’âme d’Amsterdam, mais avec le caractère bien trempé de Montmartre. Hidalgo voulait une capitale plus verte, mais beaucoup y voient un étouffement économique pour les petits commerces et une gentrification accélérée. Paris n’a jamais été aussi divisée entre ceux qui adorent et ceux qui détestent.
Les critiques affirment que ce virage écolo a, ironiquement, poussé les Parisiens à s’exiler vers la périphérie, chassés par les coûts de vie grimpants et une gestion de l’espace public… disons, controversée. De là à dire qu’elle aurait transformé la ville en parc d’attractions écologique pour les touristes ébahis, il n’y a qu’un pas.
Une maire en quête d’un nouvel horizon ?
Ce n’est pas la première fois qu’une rumeur d’exil politique entoure Hidalgo, mais cette fois-ci, le ton semble différent. Peut-être vise-t-elle une institution internationale, ou même une autre capitale où elle pourrait continuer à déployer ses idéaux urbains et écologiques. Après tout, Paris n’est plus sa limite – et elle n’a pas hésité à s’afficher sur la scène internationale à maintes reprises, entre l’ONU et les sommets climatiques. Le monde urbain est son terrain de jeu, et Paris, trop petit pour ses ambitions ? Qui sait.
Des adieux ou une fuite en avant ?
Alors, Hidalgo quitterait-elle Paris pour des horizons plus vastes ou simplement pour fuir une ville où son nom suscite des opinions tranchées ? À voir la gestion tendue de la ville, certains disent que ce serait une bénédiction pour ses opposants, tandis que ses partisans se souviendraient d’une dirigeante qui a osé tout bousculer. Hidalgo a sans doute imprégné Paris de sa vision, pour le meilleur et pour le pire.
Qu’elle parte ou non, une chose est sûre : Hidalgo a marqué Paris d’une empreinte indélébile, un peu comme ces fresques éphémères de street art, impressionnantes mais jamais permanentes, qui captivent et dérangent en même temps.